Nice day at the beach

10 Mars 2010

On revient tout juste de notre dernier road trip en sol Irlandais.  On a fait la baie de Dingle.  Pour ceux qui on fait le Ring of Kerry, c'est la péninsule juste au Nord.  Quand on voyait des montagnes, au loin, ben c'était la péninsule de Dingle.

Anyways, je prend une seconde pour revoir le dossier traitant de comment les Irish sont toff.  Y sont toff en cibole, on en a déjà parlé, mais là on en a un bel exemple:

Oui oui, tout à gauche, c'est une gang qui se baigne.

Slieve League

8 mars 2010

Ce sont les plus hautes falaises côtières d'Europe.  Je savais pas trop à quoi m'attendre.  Il s'en venait tard dans la journée, j'étais un peu fatigué de conduire, la gang en arrière savait pas trop où on s'enlignait, bref, on était pas mal ouvert.

Suit la route, un peu mal indiqué, monte monte monte, passe à travers un petit village, c'est drôle parce que tous les enfants qu'on voit nous regardent et pointe une direction sur la route - on dirait que c'est pas la première fois qu'un char loué, plein à craquer et plaqué Baile Atha Cliath (Dublin) passe par là: ils nous indiquent le chemin vers Slieve League.  On conduit lentement, ça monte, puis finalement plus de maison, puis finalement le chemin barré.. On stationne là, pas trop certain si on est à la bonne place.

"Où c'est qu'y nous amènent, encore, eux autres..."

La route se fait bien, ça monte, c'est beau, on voit la mer au loin, mais pas vraiment de falaises... Des moutons en masse, on est, après tout, dans l'ouest de l'Irlande!

Finalement, on commence à voir.  On est haut.  Vraiment haut.  Puis une place un peu plus grande, au loin, puis finalement les falaises.  J'ai plus rien à dire.  C'est classique, on met des photos et on se plaint qu'elle rendent pas justice.  J'ai envie de même pas mettre de photos.

Si vous cliquez sur la photo, vous pourrez la voir en plus gros.

Le plus beau fût quand le soleil couchant a changé de couleur.

En route vers le nord

07 mars 2011

Un autre roadtrip réussi! Tout y était: bonne compagnie, soleil, paysages époustouflants, Guinness et évidemment, moutons par milliers. Vraiment, je ne sais pas trop par où commencer pour décrire ce merveilleux voyage que nous avons réalisé la semaine dernière avec mes parents, mon oncle et ma tante.

En sortant de Dublin, direction Irlande du Nord, nous étions loin de nous douter que nous allions parcourir l'une des plus belles route côtière. À chaque tournant de cette route sinueuse nous attendait un spectacle pour les yeux, de vrais artifices!

Il y a tout de même eu 2 points culminants de notre première journée de roadtrip: le pont suspendu et les Giants causeway.

J'ai toujours souhaité traverser un pont suspendu et ce rêve s'est réalisé. La traversée n'était pas si longue, mais la vue en vallait certainement le coup! Au bas, je voyais les vagues se fracassées sur les falaises et pendant ce temps, mon père s'amusait comme un petit fou à faire balancer le pont (bien solide mais quand même!).



Chemin faisant, nous sommes arrêtés à Giant causeway, l'une des attractions touristique les plus populaires ici et j'ai compris pourquoi. Ces rochers aux formes plus qu'étranges s'étendent pratiquement à perte de vue et offre un paysage dramatique et unique qui vaut le détour. Il faut dire que nous avons aussi eu la chance (et ce pour toute la semaine) d'éviter les flots de touristes qui parsèment généralement les destinations touristiques. Quoi de mieux que d'apprécier des lieux sauvages de grande beauté sans les milliers de touristes.


Oh Dear God!

5 mars 2011

Plus qu'une semaine avant notre départ de ce pays.  Incroyable.  C'est le pire des clichés, mais.. ouf! DÉJÀ?!  M'semble qu'on vient juste d'arriver! M'semble qu'on a rien vu, encore! M'semble qu'il nous reste 10,000 choses à faire!

On revient d'une visite du nord -  Irlande du Nord et Donegal - avec les parents à Véro.  Après tout ce qu'on a vu, ici, je pensais pas pouvoir être encore aussi impressionné, mais là c'était du solide.

Mais avant ça, pendant qu'on ne mettait pas à jour notre blog, on a aussi visité les montagnes du Wicklow et reredécouvert Dublin (qui ne cesse jamais de nous séduire de ses 1001 charmes cachés).

On a vraiment choisi la meilleure place, pour notre trip.  Dublin est un monde en soi, en sortant, il y a l'Irlande rurale qui, si mystérieuse et dramatique, nous fascine tous les deux.

Figé dans le temps

Mais pour en revenir aux Wicklow Mountains, cette chaîne de montagnes située juste au Sud de Dublin, à environ 20 minutes d'autoroute, on est allé grimper un peu avec Alex et Vincent, ce couple qui a parsemé notre séjour ici de petites aventures et de bonheurs chaleureux.

In the land of the Mousse, only the greenest survives!
On a décidé de partir faire la petite trail d'une 40aine de minutes.  On est redescendu 4 heures plus tard, épuisés et émerveillés.  C'est qu'on pouvait juste plus arrêter.  Chaque pas nous menait vers une vue plus étonnante.

Mental

Guinness

25 Février 2011

Souvent, quand je me promène dans le quartier, ça sent la brasserie Guinness.  Je pense que c'est l'odeur la plus riche, onctueuse et complexe que j'aie eu le bonheur de sentir dans ma vie.

Surtout de l'autre côté de la Liffey, à côté de la brasserie.  C'est le bonheur chaque fois que je passe en avant.

Finito Arvato...

20 février 2011


Ça y est, je suis officiellement en vacances pour une période indéterminée, le feeling est pas mal bon, surtout qu’il y a plein de choses qu’il me reste à découvrir de cette Irlande.

Vendredi dernier était ma dernière journée de travail, enfin. Quoique je rêvais de quitter cet endroit depuis un moment déjà, les aurevoirs avec les collègues n’ont pas été faciles. Les séparations ne sont jamais plaisantes et après quelques mois à travailler avec cette équipe, j’ai liées quelques amitiés. C’est étrange quand je pense que je ne reverrai fort possiblement plus la majorité d’entres eux. Il y a un chapitre de cette aventure qui vient de se conclure.

Les collègues m’ont fait au beau cadeau. Une photo de groupe. Tout le monde y est. À un moment de la journée, ils sont venus me chercher pour prendre la photo et à la fin de la journée, ils me l’ont remise dans un jolie cadre que je pourrai glisser dans mes bagages.


Academic Team 

St-Patrick

16 Février 2010

Bon, dans notre dernier billet, Céline a dévoilé notre terrible secret.  Ben oui: on va manquer la St-Patrick.

On passe 10 mois en Irlande, pays de la bière, des leprechauln pis des trèfles, pays mère d'un des plus gros et des plus sales partys mondiaux, pis on va le manquer en son lieu d'origine.

On fait pas juste le manquer - on manque de deux jours !  C'est comme aller 10 mois au pôle nord et partir le 23 décembre.  C'est comme regarder Lord of the Rings pis l'arrêter juste avant qu'y jettent l'anneau dans le feu.

Mais bon, en même temps, moi je me dis que c'est pas si grave.  Pour vrai, je peux très bien m'imaginer ce que ce sera, et nos amis d'ici sont pas mal unanimes - oui, faut le voir, mais c'est une coche trop mental pour que ce soit même le fun.  Imaginez le party des plaines d'abrahams - prenez tout ce beau monde-là, changez le bleu pour du vert, et mettez ça dans le centre-ville de Buckingham.  Gros party - oui, mais on peut oublier tout accès à un pub.

Feck c'est ça.  Le chat est sorti du sac.

Cork, prise 2

13 février

Le week-end dernier, pour la deuxième fois, nous sommes aller faire un tour à Cork. La première fois, au tout début de notre aventure, nous étions tombés sous le charme de cette petite ville pleine de caractère et de vie et ce, malgré la pluie qui ne nous avait pas lâché du séjour.

Cork est bourrée de maisons super colorées. C'est parfait pour faire passer la grisaille du temps parfois maussade.

Dans la librairie Vibes&Scribes. Il y a tellement de belles librairies en Irlande, c'est fou. En 2010, l'Irlande a été reconnue par l'UNESCO comme étant l'une des villes Litéraire mondiale. Pas étonnant avec ses nombeux auteurs célèbres et ses librairies à tous les coins de rue.

La pluie était au rendez-vous une seconde fois, mais en Irlande, impossible de s'arrêter à ce facteur puisque l'on ne sait jamais quand le temps gris décidera de s'imposer. La chance était pas trop de notre côté puisque la pluie n'a cessé que le jour de notre départ (classique)... L'auberge de jeunesse où nous souhaitions passer la nuit était pleine, le spectacle que nous voulions aller voir était sold out et le resto où nous voulions manger plein lui aussi. Donc de déception en déception, sous la pluie, nous avons tout de même garder le moral et retroussé nos manches!

C'est ainsi que le highlight de ce cours séjour fut la visite de la prison de Cork. N'étant plus une prison depuis environ 1923, cette magnifique et immense bâtisse de pierre en vaut le détour. Nous étions pratiquement les seuls touristes sur place, ce qui nous a permis de s'imprégner encore plus de l'atmosphère austère et froide de l'endroit, de réfléchir aux âmes désespérées du passé.

On dirait plus un château qu'une prison, mais croyez moi, les conditions étaients loins d'être royales!

Pendant la guerre civile (1922-1923), ces petites cellules étaient surpeuplées de prisonniers politiques... et de vermines.

La visite, qui se fait à l'aide d'une bande audio, nous révèle que plusieurs des prisonniers étaient condamnés à la suite de vols. Le triste sort de ces personnes est surtout lié au fait qu'elles sont pauvres et souvent sans ressources pour les sortir de leur misère, surtout à une époque où la famine et les conditions sanitaires font des ravages. Même que pour plusieurs d'entre eux, être en prison représentait une sécurité et l'assurance de manger, ne serait-ce qu'un peu. 

Plusieurs types de prisonniers ont été enfermés à l'intérieur de ces murs. Des criminels notoires, des jeunes mères, des vieux saoulons, des révolutionnaires... Certains en sont ressortis, d'autres y ont été exécutés.

Reconstitution d'un procès

Bref, si lors de notre première visite nous avons été marqués par l'ambiance colorée et charmante de cette ville, notre second passage aura plutôt été souligné par le temps maussade et notre temps en prison!

Maquette de cette immense prison

Une bonne tite frette

31 janvier 2010

Bon, Pep a récemment fait un rapide post sur notre dernière visite de Killkenny, je souhaitais pour ma part revenir sur un des moments forts de notre séjour et j'ai nommé: la visite des brasseries Smithwicks (à prononcer sans le w, sinon le barman risque de pas savoir ce que l'on tente d'obtenir).


Pep trépigne d'impatience

La Smithwicks est une très bonne bière rousse que l'on retrouve également en vente sur les tablettes du Québec, mais pas besoin de vous dire que sa qualité est bien supérieure en terre d'origine et dans ce cas-ci, en ville d'origine.

Donc lors de notre passage à Killkenny, nous avons décidé de visiter cette brasserie et notre bon timing nous a permis d'arriver sur place 5 minutes avant la toute dernière visite de la journée.

Notre guide, un spécialiste passionné qui a travaillé pendant plus de 25 ans dans cette brasserie, nous a partagé l'histoire de la Smithwicks de même que ses vastes connaissances de cette boisson que nous aimons tellement.

Première surprise, les brasseries Smithwicks sont plus vieilles que Guinness, ayant célébré leurs 300 ans en 2010 (pas pire quand même). Cette bière a également été exportée à l'extérieur de l'Irlande avant sa célèbre concurrente à la robe noire.

Deuxième surprise, dans la cour des brasseries se trouvent les ruines conservées d'une vieille église et tout juste à côté, une petite chapelle de même qu'une maison de dégustation ont récemment été aménagé. La proximité entre une brasserie et une église peut d'abord surprendre mais au contraire, et tel que le soulignait le guide, la bière est traditionnellement une boisson que fabriquait et buvait quoditiennement les moines. En effet, cette substance des plus nutritives faisait partie de l'alimentation quotidienne de ces moines éduqués ayant ramené le savoir-faire de périples à l'étranger.


Très cool la visite, mais y faisait frette en tabarouette pis j'avais hâte de la boire ma pinte pour me réchauffer

Les installations sont vraiment très bien entretenues et l'on voit bien le mélange entre la conservation et la mise en valeur des bâtiments d'origine et des équipements à la fine pointe de la technologie


Les fameuses ruinent qui trônent au milieu des terrains où se trouve la brasserie


ici, y a pas de pénurie

Mais ce qui a sans contredit été le plus marquant de cette visite est la dégustation de la fameuse Smithwicks à la fin du tour, dans le pub de la brasserie. C'est sans exagération que je peux dire que notre guide a pris au minimum 20 minutes pour servir environ 12 pintes de bière, c'est du sérieux. La technique était au rendez-vous et cette procédure était exercée avec le plus grand soin du connaisseur afin de donner une bière crémeuse et délicieuse. Chose réussie car je crois que j'ai bu l'une des meilleures bière de ma vie!



Le maître à l'oeuvre dans le pub de la brasserie aménagé dans l'ancien cellier. Smithwicks prête souvent se pub à des organismes communautaire qui souhaitent faire des levée de fonds, nice.

Chapeau de mousse à la bière, mmmmm




Une grosse sale

30 Janvier 2011

Enfin! Presque 10 mois plus tard, on est allé dans notre premier party de maison Irish!  Bon, on avait fait des veillées dans des pubs en masse, mais là c'était chez quelqu'un.  On a fini là après être allé voir un ami qui jouait dans un pub de Temple Bar.  Ça a complètement dégénéré et c'était merveilleux et je m'ennuyait de ma mère solide, à matin.

Sinon, et bien ça vaut la peine de mentionner qu'il ne nous reste que 3 et 2 semaines de travaille à Véro et moi (respectivement).  On en parle pas trop souvent, mais c'est vraiment un grand événement.  On va avoir une dizaine de jours pour faire le tour de tout ce qu'on a pas fait dans la région.